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Pouvoir - Gouvernance - Politique - Culture -

Transformation

Transformons le pouvoir

Publications — il y a 1 année

Temps de lecture: 2 minutes

« C'est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ; il va jusqu'à ce qu'il trouve des limites. » Montesquieu

L’époque est à la transformation. Ce mot plein de promesses qui devient étrangement un mot-valise, presque usé jusqu’à la corde.

La transformation est une évolution, une mutation, une rupture profonde, pas un lifting cosmétique pour avoir l’air d’être autre, tout en restant identique. La transformation n’est pas effortless, elle est normalement comme un phare qui éclaire le chemin d’une route réinventée pour être sûre d’arriver quelque part. Une perspective attirante, mais étrangement, le pouvoir ne semble pas être touché par cette injonction de rénovation. Le pouvoir reste intact et répond aux même codes : politique, sexe et argent.  

Ce triptyque certes divisible broie tout sur son passage ; il embarrasse l’honnêteté, humilie l’éthique et violente l’âme humaine, forçant les uns et les autres à avoir les mains sales. 

C’est étrange, tout change sauf le pouvoir. 

On observe les mêmes ficelles partout dans le monde : dossiers menaçants, abus d’influence, violence tacticienne pour vaincre l’adversaire, car le pouvoir a toujours un adversaire. Cette chose étrange qui donne un sentiment de puissance puissante dompte les bons sentiments et tue la naïveté humaine parfois cultivée précisément pour rester de chair et de sang. 

Le pouvoir est un aphrodisiaque universel qui devrait enfin faire sa révolution pour annihiler un système archaïque et en réinventer un autre, plus moderne, plus humain, plus sain. 

Doit-on invariablement pervertir son âme pour avoir du pouvoir ? 

La question se pose dans la vie publique et aussi dans les entreprises qui donnent tant et si bien une place de choix aux jeux de pouvoir, qu’ils altèrent tout sur leur passage, jusqu’à l'essence même de la raison d'être de l'entreprise. 

Le bon sens ne devrait-il pas se substituer au pouvoir et à la politique ? 

Pour y arriver, il faut le vouloir ardemment et commencer par un pivot mental qui passera nécessairement par un cogito humble et lucide des hommes de pouvoir : oui, des hommes, car les femmes suivent plutôt le mouvement des codes établis et protégés par les premiers assis autour de la table. 

Mais ce qui est simple est simple : quelque chose doit changer.

La résistance collective à cet abîme sera une renaissance collective, un acte d’espérance et de rébellion. 

Alors oui, faisons un rêve : transformons le pouvoir ! 

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Nous sommes ce que nous faisons de manière répétée. Aussi l’excellence n’est-elle pas un acte mais une habitude.

Aristote