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Steve Jobs - Entreprendre - Apple - La Cabrik - Nicole Degbo - Sens - Champ de distorsion de la réalité -

Entreprendre

Lettre à Steve Jobs

Édito — il y a 2 mois

"Stay hungry, Stay foolish."

Merci à Steve Jobs pour la puissance de cette phrase et la gourmandise avec laquelle il a su vivre sa vie, même s’il est parti trop tôt. 

Donner du sens à sa vie

La Cabrik a 6 ans ; c’est court et, en même temps, c’est déjà long. Que vient faire Steve Jobs dans mon histoire ? C’est simple. J’ai eu le courage de choisir d’aller vers l’entrepreneuriat après avoir lu sa biographie écrite par Walter Isaacson. Une personne m’en avait parlé, en me disant qu’il était très probable que j’aimerais beaucoup. Je ne suis pas technophile donc, dans un premier temps, j’ai douté. Puis, à l’occasion d’un voyage au Brésil, en 2015, j’ai cédé. J’ai emporté ce livre avec moi, sans soupçonner l’impact qu’il aurait dans ma vie. 

Steve Jobs était déjà mort ; mais sa vie est pleine d’enseignements. Ma grande leçon est celle de sa transmission par-delà la mort. 

J’étais à une période charnière de ma vie : pétrie de doutes, rongée par l’ennui, avec le sentiment étrange de la peur de quelque chose et d’un immense gâchis. 

J’ai été fascinée par ce livre. Steve Jobs a été un très grand maître pour faire entendre sa voix. Voilà un adulte qui n’a jamais cessé d’être curieux, qui très tôt a eu l’âme entrepreneuriale et le désir que sa vie soit une aventure. Il a eu l’énergie de viser haut toute sa vie et surtout d’inviter la passion dans son existence, pour mettre plus de vie dans sa vie. 

Steve Jobs, c’est le destin extraordinaire d’un homme qui a toujours refusé l’ennui. Dès le début, il a décidé de sa vie : il a arrêté ses études, puis avec beaucoup de créativité et de détermination, a créé Apple. C’est un homme qui a eu une passion intacte pour inventer des choses à l’intersection de la science et du design. Il a laissé son entreprise sur les bons rails et aujourd’hui, elle tutoie parfois la valorisation de 3. 000 milliards de dollars. Puissant non ? 

Tout le monde ne peut pas créer une entreprise comme Apple, mais tout le monde peut choisir de donner du sens à sa vie, en dédiant son temps de travail, sinon sa vie, à un métier noble à ses yeux. Pour faire cela, il suffit de briser les carcans dans lesquels nous acceptons de nous laisser enfermer pour oser rêver beau et rêver grand, en sachant que d’une part, il est possible de transformer ses défauts en opportunité de se dépasser, et d’autre part, il s’agira de ne jamais cesser de travailler et progresser pour espérer devenir puissant de jour en jour. 

Vous n’êtes pas obligé de créer une entreprise ; j’ai choisi de le faire pour la liberté de créer et de penser différent. Sa vie nous encourage d’assumer un regard décadrant, d’avoir une inébranlable combativité, de ne jamais se laisser distraire par la peur et aussi de réussir ses échecs. 

Imposer ses règles du jeu 

Son rapport a l’entrepreneuriat est très inspirant. J’ai adoré comprendre son esprit pirate, découvrir son talent naturel pour la disruption et son rapport au business ; l’offre intégrée, c’est du génie. C’est notamment ce qui a permis à Steve Jobs de protéger Apple de mille et un désagréments. 

La puissance de son envie farouche de résoudre un problème l’amène à anticiper les désirs des clients et donc de résoudre un problème avant qu’il ne survienne ; Steve Jobs, c’est du génie : celui d’imposer ses propres règles du jeu et de refuser d’abaisser le niveau du curseur pour s’aligner sur le conformisme du marché. Son jeu a incarné l’ambition féroce et tranquille d’un David contre Goliath, avec l’assurance de devenir un Goliath aux airs de David. 

Il faut une force mentale hors normes pour prendre le risque d’être un pionnier, en osant, au départ, plier les faits grâce au célèbre champ de distorsion de la réalité. Il a ce truc, cette conviction quasi mystique qui lui permet de bâtir sa réalité et de changer de scénario autant que nécessaire. 

Sa vie est aussi son engagement pour l’éducation, très tôt, et le poids des rencontres, de toutes ces personnes avec lesquelles il a nourri des heures de conversation, en marchant, ou pas, en débattant avec âpreté pour faire avancer le débat, et se nourrir aussi de ces échanges. 

Son histoire est celle d’un homme qui a laissé une empreinte en ayant la conscience aigüe que la vie peut être intense. Ce bref passage du discours de Steve Jobs à Stanford, en 2005, reste encore à ce jour dans ma tête : « Votre temps est limité, ne le gâchez pas, en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire. »

Alors à tous, « Restez insatiables. Soyez fous. »

Moi, je construis La Cabrik chaque jour, en pensant à tout ce qu’il est possible de faire pour réussir la mission de l’entreprise : accompagner les transformations pour relier l’économie à l’humain. Je ne fais pas de compromis avec les raisons fondamentales pour lesquelles j’ai choisi d’entreprendre. J’agis, je prends des risques, j’échoue parfois, mais je me relève plus grande encore, car j’ai appris, même si le chemin a été rugueux et le sera encore. J’essaie de changer le cours de l’eau, et en attendant, je change le cours des torrents, des rivières et des fleuves des clients de La Cabrik. 

Merci à Steve Jobs, pour la force de son héritage, par-delà sa mort ; il est un exemple éternel de l’excellence. 

Et vous ? Quelle histoire souhaitez-vous raconter ? 

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Nicole Degbo

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Il n’y a jamais de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va.

Sénèque