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Les 100 jours

Publications — il y a 1 année

Temps de lecture: 2 minutes

Les 100 jours sont diaboliques car ils sont à la fois longs et furtifs.

Les 100 jours sont une période sacrée qui pose une empreinte, une marque inoubliable de dirigeance ; ils ne pardonnent rien et montrent de manière chirurgicale la symphonie des décisions. 

Les 100 jours sont le début d’une toile impressionniste qui prendra tout son sens avec le temps, mais sera soumise au jeu des regards plus ou moins bienveillants, des uns et des autres. 

Les 100 jours sont comme un héritage qui colle à la peau ; donc, puisque nécessité fait loi, les 100 jours s'organisent comme un général prépare son armée :

Au commencement, le mental : cette première pierre vers la réussite mérite une attention particulière. Cette étape exige un cogito sans complaisance sur l’état des forces plurielles qui seront autant de forces et de faiblesses à la faveur des opportunités et des menaces. 

Une fois la décision prise, il faut livrer une partition largement anticipée dans son orchestration temporelle, tout en restant suffisamment agile pour écouter et pivoter à l’aune du réel ; car il n’y a pas pire dirigeant que celui qui ne sait pas qu’il ne sait rien, tout en étant riche de ses savoirs.

Humilité donc pour observer les yeux ouverts et dresser le bon diagnostic qui viendra enrichir la vision et affiner la feuille de route. 

Le succès ne pouvant se conjuguer au singulier, il faut organiser l’équilibre des hommes : il s’agit de faire honneur à l’histoire, à la connaissance, tout en faisant de la place à l’agitation rebelle, mais disciplinée pour bousculer l’ordre établi et donner ses lettres de noblesse à la diversité des esprits renforcée par la mixité des parcours, des genres et des origines. Ce savant mélange trouve son équilibre avec la juste part de sang neuf : ni trop, ni trop peu. 

Cet art d’équilibriste est une virtuosité qui peut livrer tout son art dans le dialogue avec autrui, comme un miroir bienveillant mais, bousculant, car incliné vers l’excellence d’une exécution qui célèbre la richesse des équipes et les mobilise vers un chemin inattendu, mais ô combien pertinent.    

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C'est une erreur de croire nécessairement faux ce qu'on ne comprend pas.

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