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Travail - Agilité - Créativité - Imagination - Franklin D. Roosevelt - Confinement - Déconfinement - COVID-19 - Crise économique -

Chômage post-covid

Le travail est un je(u)

Actualités — il y a 1 semaine

On avance par manque de quelque chose.

Agilité 

Nul n’essaie de minimiser l’impact de la crise sur les entreprises et avant tout les gens ; la peur, le doute, l’espérance et le désir sont entremêlés, jusqu’à ce que le meilleur gagne.

Pour beaucoup de personnes, le confinement a été un espace réflexif contraint auquel il était difficile d’échapper. Et même si le travail était quasi à l’arrêt pour certains, il était dans toutes les têtes, comme une idée fixe. 

Mon travail est-il essentiel ? Cette question a sans doute agit comme une obsession ou comme un détonateur. Puis, de gré ou de force, s’est installée l’idée que quelque chose allait changer car il faudrait de toutes les manières s’adapter à un environnement changeant. 

Certains sont désormais dans le stress de perdre leur travail ; entrepreneur ou salarié, peu importe, l’angoisse tenaille les uns et les autres, au risque de les plonger dans une sorte de tétanie ne sachant pas où aller. 

L’heure est donc venue d’affronter le stress, en adulte, pour ne pas prendre des décisions fondamentales dans un état de décompensation. 

Comment sauver mon job ou changer de job ? Comment sauver mon entreprise ou l’emploi du plus grand nombre  ? 

Tout le monde est en ce moment face à des problèmes à résoudre, avec l’exigence du tri de ce qu’il est bon d’abandonner ou de créer ; c’est le solde des contraintes acceptables vs inacceptables. 

Sauf que cette crise n’est pas obligée d’être fatale ; elle peut également être un moment inaugural ; elle peut laisser jaillir autre chose de mieux, après la douleur, mais à la condition d’essayer avec frénésie, mais tempérance, avec rigueur, mais espièglerie. 

Créativité 

Alors, comment gérer le pivot nécessaire pour faire partie du jour, puis du monde d’après ? Cette idée d’un ailleurs possible est presque déjà désuète tant le mot est d’ores et déjà victime d’un abus de langage. Mais il faudra bien réfléchir et choisir un chemin. 

Et si, vous décidiez de vous plonger dans un autre état d’esprit ?

Et si vous acceptiez d’abandonner vos peurs, mais dans un cadre de pensée sans contraintes, pour aller quelque part, en dépit de vos croyances limitantes ? 

Sortir par le haut de cette situation est possible, en ouvrant la porte d’une pensée créative, avec ou sans but précis. L’enjeu est de laisser l’esprit vagabonder dans une ère autorisée, sans bornes, au profit d’une vraie liberté de jouer pour vous réinventer. 

Il s’agit de trouver le moyen de réveiller vos neurones en mettant votre imagination au pouvoir. Il est question de donner libre cours à votre créativité pour activer votre potentiel cognitif souvent en sommeil, précisément à cause de la domination de votre aisance cognitive. 

En son temps, Franklin D. Roosevelt a dit : ❛Dans un monde plein d’incertitudes, la seule chose que nous ayons à craindre est la crainte elle-même - une terreur sans nom, non raisonnée et injustifiée qui paralyse tous les efforts nécessaires pour ne plus reculer, mais avancer. Pas question non plus que nous nous dérobions et refusions d’affronter avec honnêteté la situation que connaît notre pays aujourd’hui. Le bonheur ne vient pas de l’argent que l’on possède. Le bonheur vient de la joie de réussir, de l’excitation générée par des efforts qui permettent d’avancer. Ces jours sombres nous seront bénéfiques si nous en tirons des leçons et si nous comprenons que notre destinée n’est pas d’attendre d’être secourus, mais de nous secourir nous-mêmes.❜

Il ne tient qu’à nous, il ne tient qu’à vous d’entreprendre de nouveaux chemins. 

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Gouverner, c'est choisir, si difficiles que soient les choix. Choisir, cela ne veut pas dire forcément éliminer ceci ou cela, mais réduire ici et parfois augmenter ; en d'autres termes, fixer des rangs de priorité.

Pierre Mendes France